Condition féminine

Chères consoeurs,
Chers confrères,

Le comité de la condition féminine (CCF) des membres de la section locale 1751 vous souhaite la bienvenue.
Au fil des ans de nombreuses luttes ont été menées; droit de vote, droit à l’éducation, l’équité salariale, etc. Regret est d’admettre que les droits des femmes, la conciliation travail-famille, la violence faite aux femmes, etc. sont , encore aujourd’hui , des sujets d’actualité et des combats à gagner.

Votre CCF s’est donné pour mission de vous offrir l’opportunité d’apprendre, de grandir et de vous enrichir de par l’information, l’éducation et le transfert des connaissances que nous vous offrons.

Cette plateforme s’adresse non seulement à vous mesdames et à vous messieurs, mais elle s’adresse à toutes les femmes; les filles, les mères, les conjointes, les amies, les voisines, etc.

Merci de nous suivre, et surtout, écrivez-nous! Vous êtes notre raison d’être alors donnez-nous vos commentaires. Nous serons heureux de vous répondre.

 

 

2015-04-20

Le comité de condition féminine vous invites à participer …

 

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Bonjour,

À l’occasion du 75e anniversaire du droit de vote des femmes au Québec, un hommage sera rendu à Pauline Marois qui est devenue la Première femme, première ministre du Québec (2012-2014), 72 ans après l’adoption de cette loi.

Vous êtes invitées à signer le cahier-hommage qui lui sera remis l’automne prochain.

Il suffit de visiter le site: http://mercipaulinemarois.com/

Merci de votre attention.

 

Chantal Locas.

 

 

2014/12/06

Commémoration du 25e anniversaire de la tragédie de Polytechnique

Drapeaux en berne sur les édifices de la FTQ et du Fonds de solidarité

 

Montréal, le 4 décembre 2014. – Afin de souligner le 25e anniversaire des tristes événements de Polytechnique, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le Fonds de solidarité FTQ ont hissé ce matin des drapeaux lançant un appel à l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Ces drapeaux seront en berne jusqu’à lundi sur les deux édifices du boulevard Crémazie à Montréal.Depuis 1991, la FTQ commémore la tragédie de Polytechnique, où 14 jeunes femmes ont été tuées parce qu’elles étaient des femmes et qu’elles se destinaient à une profession traditionnellement masculine. Cette année, la FTQ et le Fonds de solidarité ont répondu à l’appel du Congrès du travail du Canada (CTC) et d’autres groupes à poser un geste symbolique pour marquer cet anniversaire.« Chaque année, la FTQ invite ses affiliés à se souvenir, à prévenir et à agir pour contrer toutes les formes de violence faites aux femmes, y compris celles persistant dans les milieux de travail. Il est vrai que la violence ne touche pas que les femmes. Toutefois, ce sont les femmes qui sont très majoritairement les victimes de la plupart des formes de violence », déclare le président de la FTQ et premier vice-président du conseil d’administration du Fonds de solidarité FTQ, Daniel Boyer.

Le rôle des syndicatsLa FTQ profite également de cette occasion pour rappeler que les syndicats ont un rôle important à jouer en tant qu’acteurs sociaux pour améliorer la sécurité en milieu de travail et faire de la prévention pour mettre fin à la violence faite aux femmes, et ce, pas seulement le 6 décembre.« Nous devons travailler à briser le silence et à faire reconnaître que la violence faite aux femmes contrevient à leur droit à la dignité et à l’égalité. Il est aussi de notre devoir de susciter des prises de conscience au phénomène, d’intervenir auprès des membres et des employeurs pour rendre nos milieux de travail exempts de violence, de soutenir les femmes victimes de violences, d’agir pour éliminer ce fléau », affirme la présidente du comité de condition féminine de la FTQ et vice-présidente représentant les femmes de la FTQ, Louise Michaud.

Des constats inquiétants

Constatant depuis quelque temps une recrudescence, sinon des événements, du moins des dénonciations, quant au harcèlement et aux agressions à caractère sexuel à l’endroit des femmes, la FTQ lance également un appel à la vigilance en ce qui concerne le harcèlement psychologique.

Rappelons que la Commission des normes du travail, dans un rapport rendu public en octobre dernier, indiquait que pour 2013-2014, les demandes liées au harcèlement psychologique ont connu une hausse de 5,3 %, passant de 4 088 à 4 303 demandes.

La FTQ a aussi participé en 2014 à une enquête pancanadienne menée par le Congrès du travail du Canada (CTC) et l’Université de Western Ontario (London) sur la violence conjugale et ses conséquences en milieu de travail dont les résultats ont été divulgués le 27 novembre dernier. On y apprend que la violence conjugale est plus fréquente chez les femmes, que 82 % des personnes victimes de violence conjugale ont déclaré que cela avait nui à leur capacité de travailler, que près de 40 % d’entre elles ont déclaré que la violence conjugale les avait empêchées d’aller travailler, et que près de 10 % ont dit avoir conséquemment perdu leur emploi. De plus, la moitié des travailleuses et travailleurs victimes de violence conjugale ont déclaré subir des actes de violence sur leur lieu de travail ou à proximité.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente plus de 600 000 membres, dont près de 40 % sont des femmes.

Avec un actif net de 10,1 milliards de dollars au 31 mai 2014, le Fonds de solidarité FTQ est un fonds d’investissement en capital de développement qui fait appel à l’épargne des Québécoises et des Québécois. Ses investissements, dans tous les secteurs de l’économie, contribuent à la création et au maintien d’emplois dans les entreprises et favorisent le développement du Québec.

 

2014/10/09

 

 

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2014/09/07

justice-abo-women-fr-web

 

La GRC a publié un rapport indiquant que près de 1 200 femmes et filles autochtones avaient été assassinées ou portées disparues de 1980 à 2012. Ce rapport souligne que ce nombre est disproportionné puisque les femmes et filles autochtones font l’objet de plus de 16 % des meurtres de femmes et 11 % des cas de femmes portées disparues alors qu’elles ne représentent que 4 % des femmes du Canada.

Devant de telles preuves, la seule ligne de conduite honorable consiste à lancer une enquête publique.

Joignez-vous l’appel en faveur d’une enquête publique. Envoyez un courriel au premier ministre et soutenez l’appel croissant pour la tenue d’une enquête publique concernant les femmes et filles autochtones portées disparues et assassinées au Canada

 

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